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"JE N'ENSEIGNE PAS, JE RACONTE" (MONTAIGNE). VAGABONDER vers le SOLEIL LEVANT sur la CROUTE du MONDE : PARIS, PRAGUE, BUDAPEST, SOFIA et RILA, ISTANBUL, APHRODISIAS, PAMUKKALE, KONYA, la CAPPADOCE (GOREME, PASABAG, ZELVE, CAVUSIN, NEVSEHIR, KAYMAKLI), l'ARMÉNIE et la GÉORGIE (UN PEU PARTOUT !)


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LES FRESQUES D'UBISA (Géorgie) (11.10.2013) (16 PHOTOS)

 

 

 

 

 

LES FRESQUES D'UBISA

 

(Géorgie)

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

Après les vendanges chez la tante de Maia, je m'accorde une détente.

Journée consacréà Ubisa, avant le retour à Tbilisi.

Un voisin m'accompagne en voiture vers 10h.

Mais je veux revenir à pied à Shrosha pour jouir de la vue sur la vallée de la Dzirula.

 

 

Je m'attarde d'abord au cimetière, derrière la tour, avant d'entrer dans l'enceinte du monastère.

De la route, on comprend que l'ensemble s'étire sur quatre bâtiments, depuis le porche d'entrée jusqu'à la tour.

 

 

 

2

 

 

 

L'église est le joyau d'Ubisa. 

Construite au IXème siècle, la basilique Saint-Georges est couverte de fresques par le peintre Damian, à la fin du XIVème siècle.

 

 

 

 

 

L'église est déserte, j'allume quelques projecteurs.

Dix minutes plus tard, deux fidèles entrent, le temps d'allumer un cierge.

Beaucoup plus tard, un groupe de Géorgiens restent davantage. D'autres projecteurs s'allument, j'en profite.

 

 

 

 

 

Au-dessus du choeur, les fresques de la coupole attirent l'oeil.

Elles représentent le Christ pantocrator, trônant dans le ciel, entouré par la Vierge, le Saint-Esprit, les archanges, entre autres.

 

 

 

 

 

Sous la mandorle se joue "la Cène" entre Jésus et ses apôtres.

Dernier repas pour la Pâques juive, avant la trahison de Judas.

 

 

 

 

Des deux côtés de "la Cène, Jésus donne le pain et le vin à ses disciples." Le style de ces deux tableaux diffère sensiblement :

 

 

 

 

 

 

 

3

 

 

 

Le plafond de la nef est couvert de fresques magnifiques, illustrant des épisodes de la vie de Jésus.

Au centre du plafond, les portraits de Jésus et de Dieu ressortent.

 

 

 

 

 

 

 

À grandes enjambées, Gabriel entre chez Marie, assise dans un trône peu réaliste, c'est "l'Annonciation" :

 

 

 

 

À la gauche de Dieu, Damian a peint "la Nativité", avec les détails traditionnels :

 

 

 

 

 

Beaucoup de fresques sont abîmées.

De plus, j'ai des problèmes pour obtenir des photos nettes du "Baptême de Jésus" et de sa "Transfiguration" :

 

 

 

 

 

4

 

 

 

Les fresques murales de la nef racontent des épisodes plus récents de la vie de Jésus.

Remarquablement peinte, "l'entrée de Jésus à Jérusalem" est bien conservée :

 

 

 

 

 

D'autres fresques murales sont de qualité.

 

 

 

 

On devine les portraits d'un roi et de sa reine, d'un ascète, d'un évêque. Un saint accomplit plusieurs miracles :

 

 

 

 

 

LIENS avec ce TEXTE :

 

11/10/2013: CIMETIÈRES (UBISA) (Géorgie, 11.10.2013) (6 PHOTOS) 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 


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Publié à 08:15, le 25/10/2013 dans B17. GEORGIE, Ubisi
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CIMETIÈRES (UBISA) (Géorgie, 11.10.2013) (6 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

CIMETIÈRES (UBISA)

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

Je n'ai jamais caché mon amour des cimetières.

Malgré l'ostracisme, le rejet instinctif de la mort. 

Pourquoi garder un amour secret par respect de convenances sociales ?

 

 

 

 

 

J'aime les cimetières.

À l'école primaire, j'ai assisté avec ma classe à des cérémonies du onze novembre.

Je ne comprenais guère les discours d'hommage aux anciens combattants.

Devant les tombes au cimetière du vieux Pecq, je rêvais

Nulle envie d'écouter, ni de parler. Seulement de rêvasser aux trépassés, à leur silence fleuri.

Hypnotisé déjà par les foucades du temps ?

 

 

 

2

 

 

 

 

 

De passage à Ubisa, je flâne au cimetière.

Soleil et vent.

Arbres et plantes frémissent, oscillent dans la lumière.

Le lierre s'accroche aux troncs morts et aux poteaux de clôture. Les ifs jaillissent vers le ciel, leurs cimes se balancent doucement.

 

 

Mon cœur bat avec force, rythmant le présent, comme s'il ne devait jamais s'arrêter.

Tous ces morts, inconnus que je ne connaîtrai jamais.

Souvent, une photo avec deux dates. La durée au cour de laquelle leur cœur cognait dans leur poitrine.

 

 

Certaines familles ont installé une table de pierre ou de métal près d'une tombe. Elles peuvent venir s'asseoir, penser tranquillement aux disparus.

 

 

 

 

Une table et deux bancs de bois me plaisent beaucoup.

Je m'y attable pour écrire dans une solitude parfaite.

 

 

J'imagine un banquet improvisé avec trois joyeux lurons, qui multiplieraient, à la géorgienne, les toasts à leurs amis.

 

 

 

 

Des dizaines de jeunes, disparus brutalement en 1993, dans une Géorgie d'apocalypse.

Cibles de snipers, victimes de la route, suicidés, accidentés de toutes les manières imaginables... 

Assassinés par des porteurs de flingues déchaînés par l'évaporation de la police, ...

 

 

Accompagnée de chants d'adieu, la cérémonie - entre larmes et sourires - prendrait des heures...

 

 

 

LIENS avec ce TEXTE :

 

25/10/2013: LES FRESQUES D'UBISA (Géorgie) (11.10.2013) (16 PHOTOS)

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 


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Publié à 12:56, le 11/10/2013 dans B17. GEORGIE, Ubisi
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