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"JE N'ENSEIGNE PAS, JE RACONTE" (MONTAIGNE). VAGABONDER vers le SOLEIL LEVANT sur la CROUTE du MONDE : PARIS, PRAGUE, BUDAPEST, SOFIA et RILA, ISTANBUL, APHRODISIAS, PAMUKKALE, KONYA, la CAPPADOCE (GOREME, PASABAG, ZELVE, CAVUSIN, NEVSEHIR, KAYMAKLI), l'ARMÉNIE et la GÉORGIE (UN PEU PARTOUT !)


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POTION MAGIQUE (BORJOMI) (4 PHOTOS).

 

 

 

 

 

 

 POTION MAGIQUE 

 

 

(BORJOMI)

 

 

 

 

 

1

 

 

 

À l'époque de l'Union soviétique, Borjomi était un centre thermal célèbre, qui attirait une foule d'amateurs.

Notre bande de Tbilisi décide d'aller à Borjomi. Nous nous recommandons réciproquement son eau minérale.

- " Toi qui est si fatigué, cela va te remonter !" lance Alex à Singh.

- "C'est magique ! Plus de soucis !", confirme François.

- "Emportez une bouteille. Histoire de mieux digérer nos festins depuis Noël !" rajoutai-je.

 

 

En décembre et janvier, la publicité pour l'eau de Borjomi envahit la télévision.

Les Géorgiens, grands buveurs de vin et d'alcool, trouvent le remède miracle à leurs maux de tête des lendemains de fête.

 

 

 

2

 

 

 

Dans le parc thermal de Borjomi, nous découvrons une fontaine d'eau tiède. Ruée sur les robinets !

- "Cette eau est saturée de sels minéraux !"

- "Comment la trouves-tu ?"

- "Elle me plaît bien. On sent un léger goût de souffre. Je vais remplir ma bouteille. De l'eau magique, moi j'aime !"

 

 

Au delà du parc thermal, près de la piscine, le trio s'occupe à ramasser du bois pour raviver le feu.

Alex et Francois veulent prendre un bain de pieds dans l'eau chaude. À défaut de serviette, il pourront se sécher.

Je préfère photographier l'eau vagabonde.

 

 

 

3

 

 

 

Après avoir bu de la potion magique de Borjomi, notre humeur devient paradisiaque.

Voici quelques exemples de ses effets euphorisants :

 

 

 

Lionel (France) entend des Voix, veut les traduire.

 

 

 

 

Singh (Singapour) décide d'envahir la Chine !

 

 

 

 

Alex (USA) refuse de descendre, de rentrer au pays.

 

 

 

VOIR les LIENS avec ce TEXTE :

 

1/01/2013: QUATUOR À BORJOMI (4 PHOTOS)

31/12/2012: QUATUOR À BORJOMI (2) (10 PHOTOS).

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 


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Publié à 19:22, le 2/01/2013 dans B17. GEORGIE, Borjomi
Mots clefs :

QUATUOR À BORJOMI (4 PHOTOS).

 

  

 

 

 

 QUATUOR 

 

 À

 

BORJOMI 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

DÉPART

 

 

 

Avec trois amis de Tbilisi, nous décidons d'aller à Borjomi.

François, un ingénieur francais, a quitté son travail à Belfort pour voyager en Asie entre six et huit mois.

Singh habite Singapour. Sa riche famille l'entretient, il a la chance de voyager où il veut sans travailler. 

Alex est d'origine géorgienne, mais vit aux États Unis. Il vient d'enseigner un an l'anglais à Tbilisi. En fin de contrat, il hésite à rentrer aux États Unis.

 

 

Rendez vous à 9h au "Friends Hostel" et après l'arrivée de Singh, nous partons vers 9h15.

Sentiment de liberté au début de ce nouveau voyage. Nous marchons jusqu'à la place de la Liberté, où nous prenons le métro pour Didube.

 

 

 

2

 

 

 

DISCUSSION AVEC SINGH

 

 

 

 

À  la gare routière de Didube, nous montons dans le premier minibus pour Borjomi, qui démarre vers 10h15.

Le trajet coûte 7 laris et dure 2h30.

Mais cela passe vite grâce aux discussions avec Singh.

 

 

Sa riche famille l'a élevé dans du coton.

Habitué aux hôtels luxueux, il tombe des nues lorsqu'il accompagne un cousin dans une auberge de jeunesse.

Sur le coup, il déteste car le contraste est trop violent avec sa vie habituelle.

 

 

Quelques années plus tard, il y prend goût.

Il préfère discuter avec des voyageurs qu'avec des garçons d'ascenseur ou des serveurs de restaurant !

Un jour, il annonce à sa famille qu'il décide de voyager au long cours. Stupéfaction et réticences familiales...

 

 

Mais il tient bon.

Depuis des années, il prend l'avion comme la plupart des gens prennent des bus.

D'ailleurs, il rejoint souvent en Asie, Europe ou Amérique, tel cousin ou tel oncle de sa nombreuse famille, en vacances ici ou là.

 

 

Singh aime les pays latins : Europe et Amérique du sud.

- " Les femmes sont passionnées. Elles aiment l'amour !"

- "Si tu devais t'installer dans un pays, y vivre quelques années. Lequel choisirais-tu ?"

- "Hum... Quito, je crois. Je m'y sens comme chez moi !"

- "C'est l'Équateur que tu préfères ?"

- " J'aime beaucoup Lima et Sucre, mais à Quito, c'est le paradis. Tu as la mer pas loin, les montagnes et tu peux facilement aller en Amazonie !"

 

 

François somnole et Alex rêve.

Nous dépassons Gori sans nous en apercevoir. L'autoroute évite les centres urbains.

Le chauffeur s'arrête plusieurs fois sur la bande d'arrêt d'urgence pour prendre des passagers...

 

 

 

2

 

 

 

TROUVER UN LOGIS À BORJOMI

 

 

À Borjomi, le chauffeur nous dépose vers 12h45, près d'un pont. Le pont franchi, nous trouvons un hôtel : 50 laris pour deux. Mais pas de connection internet !

Sans plan, se repérer est difficile.

Mais peu importe. Nous avons le temps, rien ne presse.

 

 

Neige, rivière en partie gelée, air d'une pureté incroyable.

Heureux de marcher, je me régénère les poumons.

Nous longeons la Koura sur la gauche, mais cette rive est peu urbanisée. Aucun hôtel, ni auberge, ni pension.

Un immense immeuble en construction, presque achevé, est totalement vide. Nous pourrions y dormir gratuitement au besoin !

 

 

Retour au pont, nous longeons la rivière sur la droite...

Beaucoup de boutiques, hôtels, restaurants sont fermés.

Dans une épicerie, une femme nous propose de dormir chez elle pour 20 laris chacun. Les quatre Géorgiens dans la boutique ne parlent pas l'anglais... Avec sa calculette, elle propose une réduction à 15 laris.

Mais Alex comprend la remarque d'un Géorgien : pas de toilettes ni de salle d'eau. Sans parler d'internet. Nous préférons nous abstenir !

 


Borjomi s'éparpille sur des kilomètres... L'espace urbain est très lache.

Grâce à une passerelle, nous retrouvons l'autre rive. En trois minutes, nous arrivons à la petite gare routière. J'y apprends qu'un minibus part pour Vardzia à 8h45 le lendemain matin.

Même au centre ville de Borjomi, beaucoup de restaurants, d'épiceries, d'hôtels sont fermés en janvier. Y compris le grand supermarché en face de la gare routière...

 

 

Quittant l'avenue, je suis certain de trouver bientôt un gîte. Bingo ! Voici l'hôtel Borjomi. Malheureusement, trop cher pour nous (50 laris par personne). Mais la taulière, nous voyant remonter la rue nous encourage. 

Passant devant un poste de police, de nombreux détails m'encouragent. Optimiste, je souhaite explorer une rue de ce quartier, davantage urbanisé.

 

 

Découragés, François et Alex préfèrent rebrousser chemin vers l'avenue principale.

Mais Singh me suit.

Malgré l'absence d'indication, je trouve facilement au premier étage d'une maison anonyme : Leo's Homestay.

 

 

Pendant que Singh repart chercher Alex et François, Léo me donne une copie du plan de Borjomi avec les horaires des minibus. Et m'explique comment aller au parc thermal.

Accueillants, Léo et sa mère nous offrent thé et café avec gâteaux à gogo. Pas besoin de déjeuner !

 

 

 

3

 

 

 

 

 

 

 

TRAVERSÉE DE BORJOMI

 

 

 

Sur le chemin du parc thermal Likani, nous rencontrons deux Géorgiennes en Mercédès. Elles s'arrêtent et nous discutons comme de vieilles retrouvailles.

Séance photos en prime !

 

 

 

 

 

Elles nous demandent de passer les voir, près d'un bureau de change... je ne sais plus où... Adieux les Miss !

 

 

Alex veut sans cesse qu'on le photographie. Pour ramener des souvenirs aux USA ?

François s'exécute volontiers, comme un grand frère indulgent. Le benjamin de notre bande, le seul à ne pas avoir d'appareil photo, s'avère un Narcisse en goguette. Aussi, nous avançons lentement.

 

 

Nous passons deux ponts et trouvons facilement le parc Likani. Près de l'entrée, plusieurs immeubles, flambant neufs, seront bientôt prèà accueillir les touristes.

Le téléphérique ne fonctionne pas, c'est dommage.

 

 

 

VOIR la SUITE sur :

 

31/12/2012: QUATUOR À BORJOMI (2) (10 PHOTOS).

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 


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Publié à 18:41, le 1/01/2013 dans B17. GEORGIE, Borjomi
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QUATUOR À BORJOMI (2) (10 PHOTOS).

 

 

 

 

 

 QUATUOR 

 

 À 

 

 BORJOMI 

 

 

(suite)

 

 

 

 

 

 

 

VOIR le DÉBUT sur :

 

31/12/2012: QUATUOR À BORJOMI (2) (10 PHOTOS).

 

 

 

4

 

 

PARC THERMAL DE BORJOMI

 

 

 

 

 

 

Buveurs épanouis et joyeux, nous traversons le parc thermal en goûtant l'eau tiède et minéralisée des fontaines.

Alex réclame des photos. La batterie de l'appareil de François vient de lâcher et mon Éos lui plaît.

Je dois encore le photographier près d'une sculpture représentant un photographe, dans un arbre enrubanné de lianes impressionnantes...

 

 

 

 

 

 

Près d'une sculpture d'athlète, je refuse. Je ne suis pas le photographe attitré d'Alex !

 

 

Ce parc est idéal pour les enfants. Des jeux, peuplés de personnages de dessins animés, sont installés un peu partout. Alex et Singh, retombés en enfance, s'amusent comme des gamins.

 

 

Nous traversons le parc dans sa longueur (2 km) en suivant la rivière. Nous ne parlons guère.

La beauté des bois couverts de neige retient le meilleur de notre attention.

 

 

 

 

 

 

5

 

 

EN  FORÊT

 

 

 

Nous marchons dans la même direction à travers la forêt. De frêles passerelles permettent de franchir la rivière.

 

 

 

 

Après deux ou trois kilomètres, nous arrivons à une piscine en plein air.

 

 

 

 

Près de la piscine, un feu se consume lentement.

De la vapeur monte au-dessus de la piscine, car l'eau vient d'une source chaude. S'y baigner serait agréable. Le problème commence hors de l'eau...

Nous n'avons pas de serviette pour nous sécher. Mais François et Alex optent pour un bain de pieds. Ils font une tournée de bois pour ranimer le feu.

Pendant ce temps, Singh s'enfume comme un hareng...

 

 

 

 

 

 

Après avoir ramassé quelques branches, photographier en macronumérique me tente. La berge est un lieu idéal pour faire quelques essais.

 

 

 

 

 

Deux Géorgiens nous rejoignent, l'un se dévêt et nage dans la piscine. Son compagnon reste au bord et lui une tend une serviette au sortir de l'eau.

Alex et François font trempette. Cet évènement hygiénique  mérite une photo...

 

 

 

 

 

 

Singh s'en retourne le premier :

- "Je vais faire une séance de méditation avec mon téléphone sur le chemin !"

Le baigneur prête sa serviette à mes compagnons, ce qui leur évite de se geler les pieds.

Puis nous marchons vers Borjomi en nous interrogeant sur cette étrange méditation par téléphone.

 

 

 

6

 

 

RETOUR EN VILLE

 

 

 

Vers 18h, Alex et Singh veulent manger au restaurant. François et moi, nous les accompagnons. N'ayant pas faim, nous commandons du thé.

- "Les gâteaux de l'auberge, ce n'était que du sucre. Je veux un vrai repas !", proclame Singh.

Alex opine et renchérit : "La Junk Foods ne nourrit pas. On sert la même chose aux États Unis !"

 

 

En mangeant leur plat de haricots, ils déclarent vouloir rentrer ce soir à Tbilisi.

Je ne fais aucun commentaire. Tous deux n'ont aucune urgence. Louant une chambre au mois, ils veulent économiser une nuit d'auberge.

Mais le procédé est peu élégant envers Léo, notre hôte, qui a préparé la chambre pour quatre...

 

 

À l'auberge, leurs mensonges pour justifier ce départ précipité sont de moins en moins crédibles. Ils s'enferrent d'autant plus que Léo, voulant les aider, propose de téléphoner à leur hôtel...

 

 

 

7

 

 

À PROPOS DE FRANÇOIS

 

 


Après leur départ, Léo me prête son ordinateur, tandis que François utilise son téléphone mobile et une liseuse.

La soirée avance calmement jusqu'au moment où la faim nous  pousse à retourner dîner dans le même restaurant.

 

 

J'ai rencontré François à l'auberge Globus de Batumi.

Nous nous retrouvons par hasard à Tbilisi, où il est parti deux jours avant moi, le jour de mon arrivée. 

Affamé après une visite de la vieille ville, j'entre dans un fast-food turc en milieu d'après-midi.

Vingt minutes plus tard, François entre à son tour...

 

 

À Tbilisi, nous passons ensemble les réveillons de Noël et du Jour de l'an au restaurant et au café, avec Singh, Alex,  et d'autres voyageurs.

Le trio m'invite à les accompagner à Gori pour une demi journée. Je préfère écrire, le retard de mon blog étant prioritaire...

 

 

Francois quitte la France un mois après moi.

Il me rattrape à Batumi et a tendance à me précéder. Il entre en Arménie quand je séjourne à Akhaltsikhe.

Nous ne nous retrouverons pas à Erevan si je prolonge mon séjour en Géorgie.

François tient un blog, sous la forme d'un journal.

Son adresse est : francoisdebain.info.

 

 

Le lendemain, tout le monde dort chez Leo Homestay au moment de mon départ. Un minibus pour Akhaltsikhe quitte Borjomi à 8h45.

Je réveille François, lui donne les 15 laris de ma nuitée.

Il se rendort. Il veut rentrer à Tbilisi pour déjeuner.

 

 

VOIR les LIENS avec ce TEXTE :

 

2/01/2013: POTION MAGIQUE (BORJOMI) (4 PHOTOS).

 

1/01/2013: QUATUOR À BORJOMI (4 PHOTOS).

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 


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Publié à 18:26, le 31/12/2012 dans B17. GEORGIE, Borjomi
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