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"JE N'ENSEIGNE PAS, JE RACONTE" (MONTAIGNE). VAGABONDER vers le SOLEIL LEVANT sur la CROUTE du MONDE : PARIS, PRAGUE, BUDAPEST, SOFIA et RILA, ISTANBUL, APHRODISIAS, PAMUKKALE, KONYA, la CAPPADOCE (GOREME, PASABAG, ZELVE, CAVUSIN, NEVSEHIR, KAYMAKLI), l'ARMÉNIE et la GÉORGIE (UN PEU PARTOUT !)


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APHRODİSİAS (11 PHOTOS) (1/12/2012).

 

 

 

 

 

 

APHRODİSİAS

 

 

 

 

La cité d'Aphrodite, déesse de l'Amour et de la Beauté chez les Grecs, est de toute beauté.

La nature sauvage transforme cette visite  en promenade à la campagne à travers des paysages variés.

 

 

Aménagé près de la route principale, le parking est à l'écart du site. Entre les deux, des tracteurs tirent bruyamment une benne chargée de touristes.

Solution bâtarde. Difficile d'assumer l'idée initiale...

Je préfère marcher et commence ma récolte de grenades sur le bas côté du chemin.

 

 

Après la guérite de la caisse, l'allée est décorée de sarcophages de pierre sculptés.

Il est 11h30. Le musée est à droite, mais je commence aussitôt la visite. Notre chauffeur de Pamukkale veut repartir vers 14h. Je me force à ne pas trop flâner en chemin.

 

 

Le théâtre, bien conservé, pouvait accueillir 10 000 spectateurs. 

 

 

 

Il s'adosse à la colline de l'acropole.

En parfait état, la scène se prolonge avec des coulisses en formes de cellules semi-circulaires. De nombreuses inscriptions sont gravées dans le marbre blanc, entre les colonnes doriques.

 

 

 

 

 

Depuis les gradins, vue plongeante sur la place du théâtre, fermée par un périmètre de sécurité.

Elle abrite les vestiges de thermes et d'une basilique, dont une quinzaine de colonnes ont été reconstituées.

 

 

 

 

Pour le panorama, je monte jusqu'à l'acropole.

Puis je descends le chemin qui passe au-dessus de l'agora sud. La vue me plaît beaucoup. 

À gauche, une autre basilique en ruine.

Les grenadiers sont chargés de fruits, souvent fendus. Dégustez, c'est gratuit !

Je surprends beaucoup d'oiseaux et quelques écureuils. Ils se réfugient dans les zones interdites dès qu'ils entendent des gens.

 

 

L'agora sud est creusée d'un bassin de 200 mètres de long, envahi en certains points par des joncs et des arbustes jaune vif.

 

 

 

 

Certains peupliers ont perdus toutes leurs feuilles, tels des fantômes vidés de leur sève, aussi livides que des bouleaux. Ils s'alignent comme en une allée funéraire...

 

Je parcours cette agora, enchanté par la végétation jaune. Un portique de colonnes ioniques borde toute la place.

 

 

 

Côté théâtre, un nymphée semi-circulaire est encore visible.

 

 

 

 

 

En dehors du sentier, les ronces accrochent.

Arbousiers, génévriers, nombreux épineux...

Mon pantalon n'en sort pas indemne.

 

 

 

 

Partout gisent des chapiteaux, des tronçons de colonnes ou des morceaux de frises...

 

 

 

Hêtres et platanes se parent de couleurs automnales. Jaune, rouge, brun, orange, les couleurs éclatent parmi les verts plus ou moins tendres.

 

 

L'agora conduit aux thermes d'Hadrien.

La présence de deux groupes de visiteurs me donne une bonne excuse pour ne pas m'y arrêter.

Plus loin, l'agora nord est inaccessible, mais je suis attiré par les vestiges enfouis dans la végétation.

 

 

Le temple d'Aphrodite n'a plus sa splendeur d'antan...

 

 

 

 

Dans son domaine, je remarque de nombreuses pierres sculptées de motifs chrétiens : croix diverses, coeurs...

À côté, un palais épiscopal a été édifié pour mieux contrôler les disciples d'Aphrodite.

 

 

Le bouleuterion est en excellent état. Il servait à des réunions politiques ou comme odéon.

Je termine la promenade par un superbe arc, qui fermait l'aire sacrée du temple d'Aphrodite.

 

 

 

Cette porte monumentale est dotée de colonnes lisses, cannelées et torsadées. Les panneaux de pierre sculptée sont trop hauts pour les apprécier.

 

 

Près de la porte repose Kenan Tevfik Erim. Comme archéologue à New York, il étudie des sculptures trouvées à Aphrodisias. Enthousiasmé, il consacre sa vie à la renaissance d'Aphrodisias de 1961 à 1990.

 

 

J'ai oublié de voir le stade, isolé au nord du site ! Mais il est 14h. La pluie se déchaîne et me fait renoncer.

Après un arrêt au musée, je serai en retard à notre rendez-vous. Inutile d'en rajouter... 

 

 

J'aurais volontiers rencontré une nymphe, après une sieste ou la rédaction d'un poème. Mais le manque de temps me stresse. Les bassins ont peu d'eau et les bois se font rares. Les nymphes exigent certaines conditions pour apparaître...

 

 

 

LIENS avec ce texte :

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 


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Publié à 09:50, le 4/12/2012 dans B15. TURQUIE, Aphrodisias
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