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"JE N'ENSEIGNE PAS, JE RACONTE" (MONTAIGNE). VAGABONDER vers le SOLEIL LEVANT sur la CROUTE du MONDE : PARIS, PRAGUE, BUDAPEST, SOFIA et RILA, ISTANBUL, APHRODISIAS, PAMUKKALE, KONYA, la CAPPADOCE (GOREME, PASABAG, ZELVE, CAVUSIN, NEVSEHIR, KAYMAKLI), l'ARMÉNIE et la GÉORGIE (UN PEU PARTOUT !)


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CATHÉDRALE SIONI 2 (Géorgie, 02.13) (8 PHOTOS)

 

 

CATHÉDRALE SIONI

 

 

(suite)

 

 

 

 

VOIR le DÉBUT dans :

 

4/02/2013: CATHÉDRALE SIONI (TBILISI) (8 PHOTOS)

 

 

 

 

3

 

 

 

Dans la chapelle sud, le bénitier et les fresques sont intéressantes.

Les portes sont souvent ouvertes pour l'entretien. Une fontaine coule de ce côté.

La voûte est couverte d'une belle fresque céleste :

 

 

 

 

 

J'aime aussi l'archange protecteur :

 

 

 

 

 

 

 

 

Les portes de la chapelle nord sont toujours fermées.

Les fresques, inégales, couvrent aussi tous les murs.

Je retiens une Dormition de la Vierge et quelques portraits.

 

 

 

 

 

 

 

 

4

 

 

 

Dans l'église, l'ambiance est silencieuse, concentrée, je m'assieds sur un banc pour jouir de cette paix.

 

 

 

 

 


 

J'attends d'avoir envie d'écrire. Cela ne presse pas.

Une jeune fille passe plusieurs fois devant moi. Elle choisit une icône, l'embrasse, passe à la suivante.

Ainsi, elle fait trois fois le tour de l'église.

 

 

Je me lève pour quelques photos.

 

 

 

 

 

 

 

 

J'essaye plusieurs bancs répartis sur différents cotés.

Mais lustres et bougies me poursuivent.

 

 

 

 

 

 

LIENS avec ce TEXTE :

 

4/02/2013: CATHÉDRALE SIONI (TBILISI) (8 PHOTOS)

 

31/01/2013: ÉGLISE ALEXANDRE NEVSKI (Tbilisi) (8 PHOTOS)

 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 12:18, le 3/02/2013 dans B16. TBILISSI , Tbilissi
Mots clefs :

SQUAT À AVLABARI (Géorgie, 02.13) (TBILISI) (4 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

 

SQUAT À AVLABARI

 

 

(TBILISI)

 

 

 

 

 

 

 

 

À deux pas du palais du Président, une zone d'habitat très dégradé déconcerte. Maisons éventrées ou effondrées, cabanes bricolées... Et les squats abondent.

Que fait le Président Saakashvili ?

La zone s'étend entre le palais présidentiel et le métro Avlabari. Je la découvre tardivement en voulant revoir la nouvelle cathédrale.

 

 

Deuxième virédans le quartier en compagnie d'une amie tchéque. À la périphérie du squat, les rues fourmillent de jeunes en blousons noirs à la dégaine caractéristique.

- "J'aime la racaille !", lance Martina d'un air de connaisseur.

 

 

Pour ma troisiéme promenade, je viens seul. Décidé à ratisser le quartier de façon systématique.

Au lieu de prendre les rues principales, je m'enfonce dans chaque ruelle du quartier arménien. Et les découvertes commencent.

 

 

Friches urbaines, maisons aux toits défoncés, je traverse un paysage de désolation.

Quel ouragan a tout mis sens dessus dessous ?

 

 

Un jeune attend contre un mur, seul et mort d'ennui. Plus loin, un homme me regarde passer, sans marquer la plus petite nuance d'expression.

Des groupes de jeunes traînent ça et là dans des chemins terreux. Plus nombreux que chiens et chats, mais également désoeuvrés.

 

 

À l'évidence, les trafics de tous poils pullulent. Avec une préférence pour le business automobile.

Visite de la nécropole.

Sur le bas-côté de la chaussée, une BMW se décompose, le capot avant défoncé par une énorme pierre. Ses roues avant et d'autres accessoires ont disparu.

À quelques mètres du palais présidentiel, une Audi n'a plus de roue. Le chassis est posé sur des briques, comme pour une photo de safari...

 

 

On vend, on répare, on revend, on désosse les berlines et autres limousines.

La vente de pièces détachées doit être fort juteuse.

 

 

Les grosses voitures allemandes stationnent dans tous les coins.

Habiter un squat n'est pas une raison valable pour se priver d'une Mercédès...

... Voire d'une Porsche Panamera flambant neuve !

 

 

 

 

 

 

Une petite annonce confirme les informations d'un ami turc de Tbilisi. D'après lui, on peut acheter en Géorgie des Opel à 2000 dollars.

 

 

 

 

 

 

 

LIENS avec ce TEXTE :

 

25/01/2013: CULTE DE LA MERCÉDÈS

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 17:04, le 2/02/2013 dans B16. TBILISSI , Tbilissi
Mots clefs :

ÉGLISE ALEXANDRE NEVSKI (Tbilisi) (Géorgie, 01.13) (8 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

ÉGLISE ALEXANDRE NEVSKI

 

(Tbilisi)

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

Dans le quartier de Marjanishvili, l'église russe Alexandre Nevski exhibe des coupoles bleues à bulbes, au-dessus de murs vert pale.

Les murs sont aussi repeints couleur crème patissière.

Les affaméseront rassasiés.

Et les criminels poursuivis chercheront sous les bulbes un peu de répit, avant la curée.

 

 

 

 

 

 

limitée par trois rues, l'église s'ouvre côté nord sur une place, qui donne de l'espace et une âme au quartier.

Des arbres, des maisons peu entretenues, où il fait bon habiter. Le calme d'une place de village, rythmé par la sonnerie régulière des cloches.

Les jours de grande fête, les fidèles peuvent sortir du jardin pour occuper une partie de la place.

 

 

Plusieurs entrées donnent sur le jardin, cet équivalent du paradis, qui entoure complèment l'église. À l'est, un petit cimetière compte une poignée de tombes.

Un samedi vers 10h30, j'entre au moment d'une messe.

 

 

 

 

 

 

2

 

 

 

L'église regorge de graines d'humanité. On se fraye un chemin, on dépose pains, gâteaux ou pommes sur une table du choeur.

Les places assises étant insuffisantes, hommes et femmes de tout âge se casent contre un mur ou un pilier.

 

 

 

 

Icône de saint-Nicolas.

 

 

 

L'activité est intense. Les fidèles se signent, embrassent une série d'icônes, s'agenouillent.

Je trouve un espace libre près d'un pilier.

 

 

 

 

 

 

Des parents entraînent leurs enfants à travers l'église. Un père fait asseoir ses deux fillettes à quelques mètres. Elles mangent un gâteau. Cela calme la plus jeune.

Pour parler au pope, certains attendent qu'il se libère.

 

 

Sous la coupole, des chanteurs s'organisent autour d'un pupitre.

Une femme récite à grande vitesse une litanie en vieux géorgien.

Le groupe chante un premier air.

 

 

Arrivée du pope, qui embarque à la volée dans le chant. Au diapason immédiat des chanteurs.

Il répond au téléphone, fait deux ou trois choses en même temps.

Et retourne vite derrière l'iconostase, où se déroulent une partie des rites.

 

 

Télescopage social. Je m'assieds sur un banc entre une BCBG et un mendiant.

L'étranger, respirant dans un no man's land social, a de quoi méditer. Tantôt accueilli avec une généreuse hospitalité. Tantôt tenu à distance par une méfiance instinctive.

 

 

Élégante, la jeune femme est profondément concentrée dans sa prière.

À gauche, mon voisin dégage une odeur forte. Mélange de saleté, d'alcool et de tabac. Mais un collègue le rejoint. Ils partent s'asseoir à une table dressée dans le jardin. Pas question de manquer le déjeuner !

 

 

Quand la messe est dite, j'écris quelques lignes.

L'église se vide lentement.

Une douzaine de femmes prient, allument des cierges, discutent entre elles, occupent leurs mains.

L'une astique des meubles de bois, l'autre enlève les morceaux de cire des bougeoirs.

 

 

 

 

 

 

3

 

 

 

 

 

 

Dans une vie de misère

 

une messe est un miracle

 

la beauté divine descendue sur terre

 

 

 

voix de femmes et d'hommes s'entremêlent

 

offrent louanges et gratitude

 

au Seigneur, Alléluia !

 

 

 

chaque fidèle, bougie allumée, se recueille

 

éphémère parmi les éphémères

 

priant l'Esprit éternel, indestructible

 

 

 

visages impersonnels, prière

 

 certains rayonnent de vie intérieure

 

sourire, chaleur, visages ouverts

 

 

 

dans un siècle injuste, implacable

 

les âmes aspirent au monde spirituel

 

le seul réel

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 

 

 

 

 


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Publié à 12:32, le 31/01/2013 dans B16. TBILISSI , Tbilissi
Mots clefs :

SYNAGOGUE (TBILISI) (Géorgie, 01.13) (11 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

SYNAGOGUE

 

 

(TBILISI)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

Je passe souvent devant la synagogue du quartier Metekhi sans m'arrêter. Soit elle me semble fermée, soit je vais voir François, qui habitait une auberge proche, ou découvrir d'autres lieux.

Ce samedi, j'y entre enfin avec Salomé, une amie géorgienne.

 

 

Dans la cour, un mémorial rend hommage à tous les rabins de la mosquée depuis sa création (1904).

 

 

 

 

 

Le rabin nous conduit à la salle de l'étage. Aujourd'hui, la salle du rez de chaussée est réservée aux prières de Shabbat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rabin de la synagogue de Tbilisi nous apprend qu'il reste environ 4000 Juifs en Géorgie.

Après la fin de l'URSS, de nombreux Juifs ont quitté les anciennes républiques socialistes (Russie, Ukraine, Géorgie...) pour émigrer en Israël, en Europe, aux États-Unis et ailleurs.

 

 

 

 

 

Je ne prends aucune photo, verse une obole pour les pauvres de la synagogue. Salomé traduit en anglais les paroles du rabin en géorgien.

Mais il est pressé de préparer Shabbat, nous ne pouvons rester davantage.

Au moment de redescendre, le rabin me propose en anglais de découvrir le lendemain le reste du bâtiment.

Je promets de revenir en début d'après-midi.

 

 

 

2

 

 

 

 

 

 

 

Ce dimanche après-midi, je monte directement à la salle de l'étage, que je photographie à mon gré.

 

 

 

 

 

 

Le rabin m'y rejoint.

Je l'interroge sur le vitrail circulaire, marqué de l'étoile de David :

- "Les couleurs ont-elles un sens symbolique ? Il y a du jaune, du vert, du rose, du bleu..."

- "Non. Ces couleurs sont purement décoratives..."

 

 

Nous descendons dans la salle du rez de chaussée, dont il allume les lumières.

Il s'assied dans un fauteuil et me laisse regarder et photographier.

 

 

 

 

 

 

Malgré sa date de construction (1904), la décoration des deux salles de prière évoque le XVIIIème siècle.

Comme si l'on avait fait un bond par dessus le XIXème siècle. Cet anachronisme me perturbe. Je questionne le rabin, qui, pris au dépourvu, ne sait quoi répondre.

 

 

 

 

 

 

 

Je m'assieds devant lui, l'interroge sur Shabbat.

La réunion commence vers 17h, dure deux heures ou davantage. La salle du rez de chaussée accueille entre 45 et 65 personnes en moyenne chaque samedi.

 

 

 

 

 

 

- "Comment se fait-il que vous parliez si bien l'anglais ?"

- "J'ai vécu aux États-Unis : à New York, Las Vegas, au Colorado, dans d'autres lieux encore. Mon frère et ma soeur vivent aux États-Unis. Notre mère y est morte."

- "Votre frère et votre soeur sont-ils revenus en Géorgie depuis ?"

- " Oui, pour l'enterrement de notre père à Tbilisi".

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 12:53, le 28/01/2013 dans B16. TBILISSI , Tbilissi
Mots clefs :

MAISON DES SERVICES PUBLICS (TBILISI) (12 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

 

MAISON DES SERVICES PUBLICS

 

 

(TBILISI)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Massimiliano et Doriana FUKSAS l'ont dessinée au centre de Tibilisi au bord de la rivière, la Mtkvari, près du pont Baratashvili.

De là, on peut voir le palais présidentiel, perché sur la colline et le pont de la paix.

 

 

Ce Service Public Hall n'est ouvert que depuis trois mois (septembre 2012). Sa caractéristique majeure est son toit, évoquant des champignons aux chapeaux blancs.

Le toit se compose de onze pétales d'acier, dont l'assemblage aux belles courbures crée une canopée au-dessus d'une vaste place centrale.

On repère l'oeuvre de loin grâce à la blancheur de ses pétales courbes.

 

 

Un parc de stationnement pour agents et visiteurs est aménagé près de la rivière.

 

 

 

 

 

 

Pour les piétons, une passerelle blanche mène à l'entrée principale.

 

 

Dans le bâtiment, l'espace est divisé en sept volumes, sept blocs de verre.

Ils n'ont pas de toit, mais sont protégés par les champignons, supportés par des piliers d'acier, 35 mètres au-dessus du sol.

L'agencement de ce mécano rappelle les arbres, avec leur tronc pilier, leur feuillage pétales et leurs branches tiges d'acier consolidant l'ensemble.

 

 

 

 

 

La vaste place centrale accueille le public à des guichets, où des agents répondent à leurs besoins : cabines de photos d'identité, demande de passeport, de carte d'identité, d'extrait d'État civil (naissance, mariage...)

 

 

 

 

 

 

En effet, cette maison abrite des organisations gouvernementales : agence nationale de l'État civil, ministère de l'énergie, banque nationale de Georgie.

 

 

Les guichets sont regroupés en pôles numérotés, dessinant des cercles.

Les adultes disposent d'une garderie pour occuper les enfants.

 

 

 

 

 

 

Sur les côtés, d'autres services sont accessibles : banques, toilettes. Dans un café, un panneau permet aux étourdis de se rappeller ce qu'ils sont venus chercher :

 

 

                        

 

 

 

Je circule dans les différents pôles, au milieu d'un open space gigantesque !

 

 

 

 

 

 

 

 

Les agents du rez-de-chaussée, constamment visibles par tous, n'ont aucune intimité. Fraîchement recrutés, ce sont surtout de jeunes femmes.

 

 

 

 

 

 

De grands écrans visionnent des diapositives. Quelques projets et réalisations récents en architecture dans le pays.

AG & Partners a construit plusieurs bâtiments en 2012. Grâce à un ordinateur en libre accès, je trouve des informations sur cette agence.

 

En cherchant bien, je trouve un ascenseur.

Au deuxième étage, une galerie ouvre sur la rivière et offre une vue plongeante sur la grande place intérieure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une exposition rappelle la période soviétique, tellement néfaste pour la population. 

Avec la corruption généralisée : pots de vin versés par les entrepreneurs pour obtenir un marché, bakchish aux fonctionnaires pour un passeport ou un papier officiel.

Avec 15 dollars, on était inscrit dans une université sans avoir les titres nécessaires.

 

 

Les élections législatives frauduleuses de 2003 ont déclenché un ras le bol massif. 

Avec la révolution rose, l'ancien systeme a éclaté. La démocratie s'est mise en place avec une rapidité surprenante.

Aucun visiteur pour cette exposition, le surveillant doit s'ennuyer ferme...

 

 

Je descends au premier étage, où sont concentrés de nombreux bureaux. Dans l'allée, tables et banquettes permettent de faire une pause avec un café.

Je ne croise aucun visiteur dans les étages, car le public est reçu au rez de chaussée.

 

 

L'accèà certains étages est libre.

Malgré une forte densité d'agents de sécurité, personne ne critique ma présence ou ma photomanie.

Plusieurs blocs ont quatre étages, réservés aux employés, sans doute à partir de bureaux du rez de chaussée.

 

 

J'aime ce bâtiment des FUKSAS, architectes italiens ayant beaucoup construits en France et dans le monde.

J'en fais le tour avant de poursuivre ma route vers la nouvelle cathédrale, sise au sommet de la colline, au-delà du palais présidentiel. 

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 12:30, le 29/12/2012 dans B16. TBILISSI , Tbilissi
Mots clefs :

OÙ EST LE CENTRE DE LA VIEILLE VILLE DE TBILISI ? (3 PHOTOS)

 

 

 

 

 

 

 

OÙ EST LE CENTRE

 

DE LA VIEILLE VILLE

 

DE TBILISI ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

 

 

Quand j'arrive quelque part, je cherche toujours à dormir dans la vieille ville. Même dans une grande ville, cela permet de vivre en villageois.

La vieille ville est la partie la plus belle, la plus intéressante. Elle concentre les plus beaux bâtiments, conservatoire de siècles d'histoire.

On y trouve le nécessaire et le superflu : logements et restaurants aborbables,  marchés et boutiques à gogo, un contact aisé avec le peuple qui y habite encore.

 

 

Dès lors, pourquoi prendre les transports en commun s'il est possible de tout voir à pied ?

On peut visiter un ou deux quartiers chaque jour, à partir de son logement en pratiquant le meilleur des sports, la marche.

 

 

 

2

 

 

 

J'arrive pourtant à Tbilisi avec une question non résolue : où se trouve exactement le centre ville ?

Je n'en sais rien et cela m'agace !

Le centre est-il autour de la place de Rustaveli ? Autour de la place de la Liberté ? Ou entre les deux ?

 

 

Un train de nuit part de Batumi vers 22h30 et arrive à Tbilissi à 7h30.

Je choisis une auberge très bon marché à dix minutes de la gare. Elle est située au nord de la ville assez loin du centre.

Après une journée de visite, je trouverai ce fameux centre ville et une auberge bien située.

 

 

 

3

 

 

 

 

 

 

 

Le coeur de la vieille ville se situe à l'extrême sud, autour du pont Metekhi.

Plus exactement, dans une zone comprise :

- entre la colline où domine la forteresse de Narikala au sud et le parc Rike au nord.

- entre le pont de la Paix et la place de la Liberté à l'ouest et les bains à l'est.

 

 

Ce coeur urbain comprend les quartiers juifs et arméniens.

Je trouve une chambre à deux pas du quartier juif.

Mon hôtesse est une grand-mère formidable. Passionnée par Istanbul, elle y a été quarante fois. Et elle y retournera au printemps pour trois mois.

 

 

 

Lionel Bonhouvrier.

 



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Publié à 11:10, le 24/12/2012 dans B16. TBILISSI , Tbilissi
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